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Nouvelles de la famille
mai 25, 2012

Un membre du site a commenté l'événement 64ème anniversaire de Guillaume Boulerice :
 Nous te souhaitons de la santé et du bonheur. Bonne Fête Lorsque tu iras au lac St-Jean ça nous ferais plaisirs que vous arrêtiez nous voir Gisèle Jean Narc 
mai 22, 2012

Un membre du site a commenté l'événement 64ème anniversaire de Robert Morin :
 Merci. pour. vou veux. bob 
mai 20, 2012

Un membre du site a adhéré à un autre site familial : lilianne paradis site web
mai 19, 2012

Un membre du site a adhéré à un autre site familial : Lessard Web Site
mai 18, 2012

Un membre du site a adhéré à un autre site familial : Williams Web Site
mai 17, 2012

Un membre du site a commenté l'événement 72ème anniversaire de Henri louis Lacourse :
 merci pour les voeux 
Un membre du site a commenté l'événement 72ème anniversaire de Henri louis Lacourse :
 bonne fête ...passe une magifique journée xxx 
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mai 13, 2012

Un membre du site a adhéré à un autre site familial : Fiers héritiers des familles Martin et Michaud du Témiscouata
mai 11, 2012

Un membre du site a commenté l'événement 38ème anniversaire de mariage de Christian Nadeau et Ginette Cormier :
 merci beaucoup a la prochaine,au plaisir de se revoir xxx 
mai 08, 2012

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mai 07, 2012

Un membre du site a commenté l'événement 13ème anniversaire de Alexia Côté :
 Bonjour ma belle Alexia. Papie & moi, on veut te souhaiter un très "Joyeux Anniversaire". On t'aime beaucoup. XXXXXXXXXXXXXXXXXXXX 
Un membre du site a commenté l'événement 60ème anniversaire de Rita Guay :
 un gros merci pour ces bons voeux je vous aime bye au plaisir de vous revoir Rita xxx 
mai 03, 2012

Un membre du site a commenté l'événement 43ème anniversaire de mariage de Robert Morin et Ginette Hénault :
 MMercifully pour les. vex. bob&Gillette 
mai 02, 2012

Un membre du site a commenté l'événement 18ème anniversaire de Katia Courchesne :
 Bonne fête à notre petite fille Katia, plein de belle surprise car 18 ans sa se fête... Ont t'aime gros...Grand-papa et grand-maman.... 
 
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Articles d'actualité
Histoires de famille:Honoré Bergeron
Posté par: Alain Bergeron sur 19 oct 2011 17:27

Honoré Bergeron est le fils de Augustin Bergeron.Il se trouve à être le frère de mon arriêre grand père (Louis) Un destin tragique l'attendait à Québec au jour de la conscription de 1918. L'article du journal ci- inclus raconte le drame. Un fait important à noter est que Alexandre Bergeron(mon grand-père) se trouvait sur place à ce moment. A-t-il été témoin de l'assassinat ?Tout laisse à croire que oui.

Voici donc l'article tiré du journal La Patrie du 4 avril 1918

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Histoires de famille:La seigneurie de Lauzon
Posté par: Alain Bergeron sur 2 oct 2011 16:06

livre numérisé où la mention des noms Guyet(Guay) et Bergeron se retrouvent dans différents chapitre.Très intéressant à lire car on comprend comment vivaient nos ancêtres ;a la Seigneurie de Lauzon.

http://www.archive.org/stream/histoiredelaseig18971royj#page/n6/mode/1up

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Autres:Printemps 1734 Montreal (Lise Jolin)
Posté par: Alain Bergeron sur 11 juillet 2011 18:04

Marie-Josèphe Angélique, victime ou coupable, est une reprise de deux de mes anciens blogues intitulés « Qui a mis le feu à Montréal? » et « Que sont-t-ils devenus? ». L’histoire de Montréal nous raconte qu’au printemps 1734, quarante-cinq maisons et un hôpital de la rue St-Paul sont détruits par le feu. C’est le procès d’une jeune esclave qui est condamné sur le témoignage principal d’une enfant de cinq ans et (…)

Marie-Jospèphe Angélique

(D’Après Guy Giard et Tania Faye 2002)

Marie-Josèphe Angélique est née à Madeira, Portugal vers 1705. Après avoir eu trois enfants, tous morts peu de temps après leur naissance, et dont le père était un autre esclave du nom de César, elle tombe amoureuse d'un blanc du nom de Claude Thibault.

M.-J. Angélique était une esclave noire de Madame Thérèse Découagne, veuve de Monsieur François Poulin de Francheville, fondateur des Forges du St-Maurice, et belle-sœur d'Alexis Lemoine dit Monière. Ce nom de Marie-Josephte Angélique lui est attribué lors de son baptême en 1730. Le marchand Monière est son parrain. Malheureusement, d’après plusieurs chercheurs, son vrai nom ainsi que ses origines sont perdus.

L’incendie de 1734 et Marie-Josèphe Angélique

En 1734, Marie-Josèphte Angélique, 29 ans, apprend que sa maîtresse, Madame de Francheville a décidé de la vendre. Elle prend alors la décision de s'enfuir mais c’est sans compter sur l’incendie qui ravage une partie de Montréal.

La jeune femme est arrêtée le 11 avril 1734. Selon les dires de certaines personnes, c’est elle qui aurait mit le feu la nuit tombée à la maison de sa matrone sur la rue Saint-Paul à Montréal. Personne n’a été témoin visuellement, mais elle est quand même traduite en justice criminelle pendant que son amant Claude Thibault s’est enfuit. M-J. Angélique proclame pourtant son innocence.

À cette époque, plusieurs témoignages sont entendus. Une esclave amérindienne du nom de Marie, dit que Marie-Josèphe avait l’intention de brûler sa maîtresse et Jeanne Taillandier dit Labaume a encouragé cette rumeur. Louise Poirier dit Lafleur, domestique de la veuve Francheville, témoigne du mauvais caractère de l’accusée, pendant que Marguerite César dit Lagardelette dit que Marie-Josèphe était très agitée avant l’incendie. Il y a eu surtout une déclaration d’une enfant de 5 ans, Amable Lemoine Monière, fille du marchand Alexis Lemoine dit Monière qui a voulu accoupler Marie-Josèphe avec un autre esclave.

Uniquement fondée sur la rumeur publique, la preuve est jugée suffisante et Marie Josephte Angélique est forcée d’admettre son crime sous la torture. Elle est finalement trouvée coupable sur la seule déclaration, de la jeune Amable Lemoine Monière, 5 ans.

L'acte de condamnation se lisait tel ce qui suit :

“…à faire amende honorable nue en chemise, la corde au col, tenant en ses mains une torche ardente du poids de deux livres au devant de la porte et entrée de l'Église paroissiale de la Ville de Montréal, ou elle sera menée et conduite par l'Exécuteur de la Haute Justice dans un tombereau servant à enlever les immondices, ayant Écriteau devant et derrière avec le mot incendiaire, et la, nue tête et à genoux déclarer que méchamment Elle a mis le feu et causé ledit incendie dont Elle se repent et demande pardon à Dieu, au Roy et a la Justice, ce fait avoir le poing coupé sur un poteau qui sera planté au devant de la dite Église, après quoi sera menée par ledit Exécuteur dans le même tombereau à la place publique pour y être attaché à un poteau avec une chaîne de fer et brûlée vive, son corps réduit en cendres et celle-ci jetées au vent.”

APQ. Registre criminel, IV: 24-26; Procédures judiciaires, Matières criminelles, IV: feuille 237. - BRH, XXIV :275

Conduite à Québec, Marie-Josèphe Angélique en appelle au Conseil Souverain qui adoucit sa peine. Elle n'aura pas le poing coupé et son corps ne sera brûlé qu'après la mort.

La coupable est ramenée à Montréal où elle est exécutée, selon l'ordonnance, le 21 juin 1734. Le matin de son exécution elle est soumise à la Question Ordinaire et Extraordinaire, torture appliquée aux condamnés pour leur faire avouer leur culpabilité et dénoncé d'éventuels complices. M-J. Angélique avoue son crime après quatre tentatives du tortionnaire mais ne dénonce aucun complice. Vers les trois heures elle est mise dans la charrette à vidanges jusqu'à l'échafaud ou elle fut pendue et brulée.

Selon les autorités M-J Angélique aurait mis le feu « par méchanceté » et pour couvrir sa fuite. Quant à son amant, Claude Thibault, introuvable, les poursuites à son endroit ont été abandonnées.

Selon des documents originaux, un doute subsiste quant à la culpabilité de Marie-Josèphe Angélique. Par le biais des archives du procès, vous écouterez les dépositions des témoins, vous réagirez aux interrogatoires; vous découvrirez des aspects de la vie quotidienne des gens riches et des domestiques; vous assisterez à la torture et à l’exécution de l’accusée. (sic)

-Angélique était-elle coupable?

-Si oui, quel était son motif?

-Les preuves étaient-elles suffisantes pour la condamner?

-Aurait-on dû élargir l’enquête?

-Et si c’était un accident?

Rapport de l'exécution (Archives nationales du Québec, Centre de Montréal)

Que sont-t-ils devenus?

Suite aux événements qui ont amené à l’exécution de Marie-Josèphe Angélique en 1734, le livre de Mme Beaugrand-Champagne « Le procès de Marie-Josèphe Angélique » donne les traces de quelques personnages de cette époque.

Jacques César - l’esclave noir et père des trois enfants de Marie-Angélique, est affranchi en 1761. Il épouse Elisabeth, l’esclave noire de la baronne de Longueuil, aussi affranchie, le 5 février 1763, à Longueuil. Ils auront un fils Charles-Ignace, né en 1763. Âg d’environ soixante-seize ans, Jacques César meurt à Laprairie, le 14 juin 1784 et est inhumé le jour suivant dans le cimetière de cette paroisse.

Mme Thérèse De Couagne - Fille de Charles De Couagne, marchand et marguillier de la paroisse Notre-Dame de Montréal et de Marie Gaudet, elle est née et baptisée 19 janvier 1797 à la paroisse Notre-Dame de Montréal. Son Parrain est Gédéon De Cologne, réformé d’un détachement de la marine et sa marraine est Thérèse Gadois, épouse de M. Henri-Jules Duvivier lieutenant du dit détachement.

Thérèse De Couagne épouse le négociant Francois Poulin de Francheville(Michel Poulin et Marie Justras), le 27 novembre 1718, Notre-Dame de Montréal. François décède le 29 novembre 1833 et il est inhumé le lendemain en la paroisse Notre-Dame de Montréal.

Après l’incendie de sa maison, Mme de Couagne fait reconstruire sa maison. De tous ses esclaves, Marie Angélique aura été la seule noire car les autres ont tous été des amérindiens « panis ». À la fin de ses jours, Thérèse De C. loue une chambre en face de L’Hôtel-Dieu de Montréal. C’est là, qu’âgée d’environ soixante-huit ans, elle meurt le 25 février 1764. Elle est inhumée le 26 février suivant dans la paroisse Notre-Dame de Montréal.

Marie dite Manon, l’esclave amérindienne dont le témoignage a été crucial au déroulement du procès, elle sera vendue au notaire Nicolas-Augustin Guillet de Chaumont, l’un des conseillers qui a réclamé la peine de mort contre Marie-Josèphe Angélique. Marie meurt en 1761. Maître Guillet de Chaumont (Antoine Guillet Marie-Louise Esprit) avait épousé Marie-Catherine Legras (Jean Legras et Marie-Geneviève Mallet), le 6 novembre 1721, à Montréal.

Jeanne Tailhandier dit Labaume - Fille de Marien Taillandier et de Madeleine Beaudry, elle avait épousée Jean Latour (Gabriel Latour de Mouzin et Marguerite Payen) veuf de Marguerite Pruhomme, le 11 février 1730 à Montréal. Celle-là même qui avait encouragé la rumeur à ce que MJ Angélique voulait brûler sa maîtresse, meurt à Montréal le 11 janvier 1770, à l’âge de 79 ans et est inhumée le 12 du mois courant.

Marie Louise Hélène Poirier dit Lafleur - Fille de Pierre Poirier-Lafleur et Marie-Clémence Maupetit, épouse Jean-Baptiste Vignault (Pierre et Marie Brenaudelle) le 7 février 1724 à Pointe-Claire. Devenue veuve, elle place sa fille de 8 ans prénommée Angélique, chez François Mailhot et son épouse Charlotte Gamelin, en 1736. M-Louise Hélène épouse ensuite le soldat Louis Jusselin « Asselin » (Joseph et Suzanne Vathier) le 16 août 1741 à Notre-Dame de Montréal.

Marguerite César Lagardelente- Le témoin à l’esprit un peu dérangé est internée. Elle décède à Montréal en avril 1747 à l’âge de 63 ans.

Amable Lemoine Monière - Cette fillette de 5 ans dont la déclaration à aider à faire exécuter M-J Angélique, était la fille d’Alexis Lemoine dit Monière et de Mme Marie-Josephte De Couagne. Née et baptisée le 6 (?) août 1726 à Notre-Dame de Montréal, sa marraine est Charlotte Guillet. M-Amable ne s’est jamais mariée et a vécu à la maison familiale de la rue St-Paul, à Montréal. On perd sa trace après la conquête de Montréal, elle est peut-être retournée en France, qui sait?

Alexis Lemoine dit Monière - Fils de Jean Lemoine-Monière et de Marie-Madeleine DeChavigny, épouse 1) Marie-Louise Kembal le 23 mars 1715, Notre-Dame de Québec et 2) Marie-Josèphe De Couagnes (Charles et Marie Godé), le 12 août 1725 Notre-Dame, Montréal. M. Lemoine dit Monière possédera 8 esclaves amérindiens au cours de sa vie. Sa deuxième épouse, Marie-Josèphe De Couagnes et sœur de Mme Thérèse De Couagne, décède en 1743 et est « inhumée devant le clergé dans la chapelle St-Amable » de l’église paroissiale. Alexis meurt rue St-Paul, le 22 juin 1754, presque vingt ans jour pour jour après l’exécution de Marie-Josèphe Angélique. Il est inhumé le 23 juin 1754, Notre-Dame de Montréal.

Pierre RimbaultLe juge qui a condamné M.-J. Angélique, meurt 6 ans après le procès. Il a au moins un fils du nom de Jean-Charles Rimbault. Sa petite-fille Charlotte Trottier-Desrivières épousera en 1747 le fils de Jacques Testard de Montigny et de Marie-Anne Laporte de Louvigny.

… mais on ne saura sans doute jamais ce qu’il est advenu de Claude Thibault, l’amant de Marie-Angélique!

Lise Jolin

Sources :

Ancestry.ca

Bibliogrpahie : « Le Procès de Marie-Josèphe-Angélique »,de l’auteur Madame Beaugrand-Champagne, historienne; Éditions Libre Expression [ISBN 2-7648-0156-4]; Novembre 2004 (296 pages)

BMS2000 v9

Family Search Records

http://epf.planete.qc.ca/histoire/violentes/violent-1.asp#angelique

http://guygiard.artbabyart.net/qui_etait_marie_josephe_angelique.htm

http://www.canadianmysteries.ca/sites/angelique/accueil/indexfr.html

http://www.geocities.com/BourbonStreet/5041/

http://www.histoquest.ca/angeliqueF.htm

http://www.lesoleil.com/documents2/nouvfrance/article17.stm

http://www.reseauhem.ca/h35.htm

http://www.usherbrooke.ca/liaison_vol40/n16/a_angelique.html

http://www2.ville.montreal.qc.ca/archives/acteurs/alexis-lemoine/angelique/index.shtm

Mots-clés:IncendieMontréal1734Thibault

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Autres:Habillement hiver
Posté par: Alain Bergeron sur 8 déc 2010 17:51

L'habillement d'hiver

Pour affronter le froid, nos aïeux, s'étaient dotés d'un arsenal de vêtements des plus impressionnants.

La pièce maîtresse de cette super-garde-robe était le manteau. Ce dernier se portait généralement long. Couramment, les gens appelaient ce manteau "capot", "coupe-vent", "parka", "mackinaw", ou encore "canadienne".

Pour le fabriquer, on avait recours principalement à deux catégories de matériel: les tissus (surtout la laine et le lin) et les peaux ou fourrures des animaux (castor, loup-marin, caribou, orignal, chat sauvage).

L'étoffe du pays

Ces manteaux étaient la plupart du temps le fruit de l'industrie domestique. L'hiver durant, les femmes s'affairaient sur leur métier à tisser où elles produisaient l'étoffe du pays, c'est à dire du tissu fabriqué ici par comparaison avec celui que l'on importait des vieux pays. C'est à partir de ce tissu maison qu'elles taillaient et cousaient par la suite ces fameux "capots" dont on disait qu'ils étaient bons pour la vie. Le travail des peaux et des fourrures exigeait pour sa part d'autres techniques. Il était en général réservé aux hommes et très souvent à des spécialistes des pelleteries qui pouvaient en tirer d'étonnantes pièces vestimentaires.

Pour protéger la gorge et la bouche, on se tournait vers des types très variés de foulards et de cache-nez. Pour les hommes, il s'agissait des "crémones". Dans le cas des femmes, on les appelait "nuages". Certaines de ces écharpes servaient également à bien fermer les vêtements; les "ceintures fléchées» se portaient surtout en guise d'ornement.

Dans le cas de la tête, on la couvrait de gros bonnets de laine tricotée, "les tuques", ou encore de toques de fourrure dont une partie retombait sur les oreilles, les "casques à poil de castor". Pour les mains, nos ancêtres s'étaient inspirés des Indiens et leurs avaient emprunté l'idée des "mitaines" les unes dans les autres afin d'obtenir une meilleure protection.

Pour résister au gel des pieds nos aïeux imitèrent également dans un premier temps les Indiens dont les fameux mocassins répondaient en tous points aux besoins de la saison.

Pour fabriquer ces "bottes indiennes", on se servait souvent de la peau brute d'un orignal, d'un chevreuil ou encore d'un caribou que l'on retournait. Ces souliers étaient assez larges pour permettre d'enfiler autour du pied quatre ou même cinq bas de laine.

La jointure entre le soulier et le pantalon était assurée par des jambières (les mitasses) en peau qu'on laçait étroitement pour empêcher toute pénétration de neige.

On opposait ces souliers mous, fabriqués à domicile, aux chaussures à semelles qu'on achetait chez les marchands et qu'on appelait d'ailleurs "bottines françaises". Celles-ci étaient lin d'être imperméables et on devait les recouvrir pour circuler dans la neige d'une super-bottine de feutre: le pardessus. C'est l'ancêtre de nos "claques" d'aujourd'hui.

Source: Les coutumes de nos ancêtres, auteur Yvon Desautels

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Autres:Huronne
Posté par: Alain Bergeron sur 8 déc 2010 17:48

LA HURONNE

Brune et gentille est la Huronne,

Quand au village on peut la voir,

Perles au col, mante mignonne,

Et le coeur dans un grand oeil noir,

Sa veine a du sang de ses pères,

Les maîtres des bois autrefois:

Vivent les Huronnes si fières

De leur guerriers, de leurs grands bois. (bis avec l'avant dernière ligne)

Regardez-la dans l'onde pure

Mirer son front brun et poli,

Et la fleur qu'à sa chevelure

Suspendit un amant chéri.

Son oeil tout chargé de lumières

Dicte alos de suvaves lois:

Vivent les Huronnes si fières

De leur guerriers, de leurs grands bois. (bis avec aussi l'avant dernière ligne)

De sa tribu presqu'effacée,

Sous le beau ciel qu'elle aimait tant,

Elle redit l'heure passée,

Auprès d'un sépulcre béant:

Sans cesse aux antiques poussières

Elle donne son coeur, sa foi :

Vivent les Huronnes si fières

De leur guerriers, de leurs grands bois. (bis avec l'avant dernière ligne)

Auteur: P.G. Huot

Musique de C. Lavigueur

Source: Nouvelle lyre canadienne, Recueil de chansons, édité en 1895

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Dimanche, 27 mai 2012
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